
un communiqué de presse de l’Association France Palestine Solidarité
Alors qu’il est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » à Gaza, Netanyahou sera reçu à partir du 2 avril par le dirigeant hongrois, Viktor Orbán.
Ces deux sinistres complices prouvent une fois de plus qu’ils se moquent éperdument des décisions de la justice internationale. Viktor Orbán incarne à lui seul cette extrême-droite européenne parvenue au pouvoir sur des bases racistes, antisémites et anti-sociales. Une extrême-droite qui, galvanisée par le retour de Trump, cherche à organiser au niveau international une coalition des régimes les plus autoritaires.
L’un des points de ralliement de cette coalition est le soutien au gouvernement d’extrême-droite de Netanyahou et l’appui à sa politique génocidaire à l’encontre des Palestiniens. En plus de leur mépris à l’égard du droit et des instances internationales, ces régimes partagent avec l’administration Trump une obsession anti-arabes et anti-islam ainsi qu’un total rejet du fonctionnement démocratique des institutions politiques dans leur propre pays.