27 Avril 2020 : pour EELV, le tracking : c’est NON !

Après notre mobilisation, le Gouvernement et l’Assemblée Nationale organisent enfin un vote, mais uniquement indicatif, à l’issue du débat qui aura lieu le 28 avril sur le tracking.
Un débat public et une prise de position transparente sont la moindre des choses lorsqu’il s’agit de nos libertés publiques.

La mobilisation ne s’arrête pas là, nous interpelons désormais les élu.e.s pour qu’ils et elles rejettent ce projet d’application de tracking de la population.

Après notre mobilisation, le Gouvernement et l’Assemblée Nationale organisent enfin un vote, mais uniquement indicatif, à l’issue du débat qui aura lieu le 28 avril sur le tracking.
Un débat public et une prise de position transparente sont la moindre des choses lorsqu’il s’agit de nos libertés publiques.

La mobilisation ne s’arrête pas là, nous interpelons désormais les élu.e.s pour qu’ils et elles rejettent ce projet d’application de tracking de la population.

Tout d’abord, l’efficacité de cette application n’est pas garantie. Il faudrait que plus de 70% de la population en soit équipée. Ce qui correspond à peu près au niveau d’équipement en smartphones, un niveau encore plus faible pour les séniors dont 44% possèdent un smartphones, alors qu’il s’agit des populations les plus à risque.

Par ailleurs, cette application peut induire un faux sentiment de sécurité, qui aurait pour conséquence un moindre respect des gestes barrières.

De plus, l’injonction faite, au nom de la protection sanitaire, à la population pour se soumettre « volontairement » au tracking peut conduire à des tensions sociales, par la stigmatisation de celles et ceux qui refuseraient cette application ou ne disposent pas d’un smartphone ou ne savent pas s’en servir.

Enfin, au-delà du mythe technophile et de son efficacité douteuse. Stop-Covid est surtout un pied glissé dans la porte de la protection de nos libertés : pour combien de temps ce système de surveillance sera mis en place ? Quelle est la capacité pour un Gouvernement d’ajouter des fonctionnalités coercitives ?

L’expérience montre malheureusement que les mesures exceptionnelles de l’état d’urgence se banalisent dangereusement.

Cette application détourne des moyens simples vraiment nécessaires à notre protection, comme des masques et des tests !

Refusons le tracking !

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